16h15, samedi 12 février,deux jours avant la fête des amoureux,
J’arrive à Louvain La Neuve en Belgique. La veille, j’y étais déjà pour voir des amis. Comme il se faisait tard, je n’ai pas pu circuler. Je suis de retour pour apprécier la beauté de cette cité estudiantine, ville nouvelle, etc. Les éloges ne tarissent pas de la bouche de mes amis. Tout y passe, de la beauté de la ville, à la qualité de l’université.
J’ai faim et cherche un restaurant. Où manger ? Avancez un peu plus bas, là il y a des bons restaurant, m’indique une passante.
Non loin de la gare, je trouve un restaurant. Ma faim n’attend pas. Je m’y installe. Une enseigne de restauration rapide.Quick, puisque c'est de ce restaurant qu'il s'agit. Mon amie, restée un moment à l’entrée me rappelle, alors que je m’apprête à passer ma commande.
Interdit aux pauvres….
Retour sur mes pas. Une inscription sur une affiche, au logo de l’enseigne attire mon attention. Dessus, je peux lire : Interdit aux pauvres. Surprise. Pour la première fois, je vois des tels écrits dans une chaîne de restauration rapide pour les gagnes moyens.
Rapide coup d’œil, je vois à une table une dame qui traîne ses bagages et ses deux chats. Elle est loin d'être nantie ! Quelques minutes avant, je l’ai croisé dans le train.
J’avance vers la caisse. « S’il vous plaît, mademoiselle, je viens de lire à l’entrée que ce restaurant est interdit aux pauvres. 9a veut dire quoi ? » La fille qui prend ma commande ouvre grand les yeux. Elle est surprise à son tour. Elle n’a jamais lu cette affichette. C’est ce qui est vraiment écrit, me demande –t-elle pour se rassurer. Je luis indique l’endroit. Elle bredouille une explication. « Je crois que c’est pour que les SDF ne puissent pas entrer. »
Ma réplique ne tarde pas. En Belgique, je suis sans domicile fixe. Donc, je ne peux pas entrer ici ? Désemparée et visiblement embarrassée, la demoiselle, va voir son manager. Je prends une photo de l’affichette. Je peux vous porter plainte pour discrimination ? La question sonne fort aux oreilles de l’agent. Elle répond quand même à l’affirmative.
Non loin de la table où je m’installe, une dame qui surprend mon gêne, enchaîne. Ici, ça ne dérange pas trop. Mais, en France à aurait fait beaucoup de bruit.
La scène ressemble à trouver une telle inscription devant les chaînes de restaurations rapides en France. Qui de part leur vocation, sont destinées à une clientèle modeste et moyenne. A se demander qui est pauvre et qui ne l’est pas.
samedi 19 février 2011
dimanche 26 décembre 2010
Election ivoirienne: Les vieux démons refont surface
La tension ne cesse de monter et les violences qui vont avec. Le risque de voir la Côte d'Ivoire est plus proche. Loin de nous les discours de façade et conciliant des deux candidats.
Aujourd'hui que le pouvoir est en jeu, tous y vont au forceps. Et bien entendu avec son lot de manipulation.
Oh là, en plus des manipulations qui sont restés dans l'histoire, comme celle des américains pour justifier la guerre en Irak, celle de la Côte d'Ivoire est en passe d'entrer dans l'histoire.
A coup de reportages en direct, des portraits, la presse y joue un jeu pour le moins partisan. Les deux parties s'estiment investies du pouvoir légal. L'un reconnu par la communauté internationale, et l'autre par le conseil constitutionnel ivoirien.
Mais, personne ne se pose la question de savoir, en cas de désaccord auprès de quelle institution Ivoirienne doit-on se référer? Est-ce la communauté internationale qui doit trancher ou les ivoiriens chercher des voies et moyens pour se réconcilier?
La manipulation de l'information et les soutiens des deux camps ne font qu'attiser le feux. Tous du moins, pour la plupart passent à côté de la vraie question, celle de savoir, en cas de différent électoral auprès de quel organe ivoirien doit-on encore une fois se référer et qui peut trancher?
Et là, les démons ethnique, politique et socio-culturel vont refaire surface.
Même certains pays de droit de l'homme prennent partie pas pour calmer le jeu, mais pour renforcer l'éclatement. Et quand la situation devient tendue, ils prennent des dispositions pour la sécurité de leurs ressortissants en laissant les Ivoiriens sur place s'être déchirer.
Encore une fois, la manipulation et la soif du pouvoir auront fait couler le sang des Ivoiriens qui, au prix de leurs vies, attendent l’avènement d'un Etat de droit et de la vraie démocratie.
Aujourd'hui que le pouvoir est en jeu, tous y vont au forceps. Et bien entendu avec son lot de manipulation.
Oh là, en plus des manipulations qui sont restés dans l'histoire, comme celle des américains pour justifier la guerre en Irak, celle de la Côte d'Ivoire est en passe d'entrer dans l'histoire.
A coup de reportages en direct, des portraits, la presse y joue un jeu pour le moins partisan. Les deux parties s'estiment investies du pouvoir légal. L'un reconnu par la communauté internationale, et l'autre par le conseil constitutionnel ivoirien.
Mais, personne ne se pose la question de savoir, en cas de désaccord auprès de quelle institution Ivoirienne doit-on se référer? Est-ce la communauté internationale qui doit trancher ou les ivoiriens chercher des voies et moyens pour se réconcilier?
La manipulation de l'information et les soutiens des deux camps ne font qu'attiser le feux. Tous du moins, pour la plupart passent à côté de la vraie question, celle de savoir, en cas de différent électoral auprès de quel organe ivoirien doit-on encore une fois se référer et qui peut trancher?
Et là, les démons ethnique, politique et socio-culturel vont refaire surface.
Même certains pays de droit de l'homme prennent partie pas pour calmer le jeu, mais pour renforcer l'éclatement. Et quand la situation devient tendue, ils prennent des dispositions pour la sécurité de leurs ressortissants en laissant les Ivoiriens sur place s'être déchirer.
Encore une fois, la manipulation et la soif du pouvoir auront fait couler le sang des Ivoiriens qui, au prix de leurs vies, attendent l’avènement d'un Etat de droit et de la vraie démocratie.
samedi 18 décembre 2010
L'Inter Milan bat TP Mazembe à la coupe du Monde des clubs
Sans surprise, l'Inter Milan remporte la coupe du Monde des Clubs de la Fifa ce samedi 18 décembre à Abu Dhabi face aux Tout-Puissant Mazembe.
Pour leur première accession à ce niveau de la compétition mondiale, les Congolais du TP Mazembe, n'auront pas été aussi puissant. Ils se sont inclinés sur un score de 3-0, se contentant ainsi de la seconde place. Une prestation à la hauteur de leur budget. Face aux Italiens, il aurait fallu un peu plus au club Congolais pour produire un miracle. Dommage, l'eau ne s'est pas transformé en vin, malgré la bonne volonté. La machine italienne a produit un beau foot-ball. Rapide, précis et profitant des petits espaces.
Malgré le soutien de toute la nation congolaise et du continent, TP Mazembe a fait une sortie honorable à ce stade de la compétition. Le Katanga, province d'origine du club, s'est mobilisé, rêvé de voir son équipe emporter la coupe. Il faudra attendre encore, parce que cette fois n'aura pas été la bonne.
A voir la composition des deux équipes, il y avait fort à parier sur la victoire des Italiens. N'empêche que les congolais auront cru au départ à la victoire de leur club.
Cette première pour le Tout Puissant Mazembe aura certainement servi aux joueurs de se familiariser avec la haute compétition. Mais, aussi redonné considération et confiance aux joueurs Africains.
Bon retour au pays. Et bel avenir au TP Mazembe.
Pour leur première accession à ce niveau de la compétition mondiale, les Congolais du TP Mazembe, n'auront pas été aussi puissant. Ils se sont inclinés sur un score de 3-0, se contentant ainsi de la seconde place. Une prestation à la hauteur de leur budget. Face aux Italiens, il aurait fallu un peu plus au club Congolais pour produire un miracle. Dommage, l'eau ne s'est pas transformé en vin, malgré la bonne volonté. La machine italienne a produit un beau foot-ball. Rapide, précis et profitant des petits espaces.
Malgré le soutien de toute la nation congolaise et du continent, TP Mazembe a fait une sortie honorable à ce stade de la compétition. Le Katanga, province d'origine du club, s'est mobilisé, rêvé de voir son équipe emporter la coupe. Il faudra attendre encore, parce que cette fois n'aura pas été la bonne.
A voir la composition des deux équipes, il y avait fort à parier sur la victoire des Italiens. N'empêche que les congolais auront cru au départ à la victoire de leur club.
Cette première pour le Tout Puissant Mazembe aura certainement servi aux joueurs de se familiariser avec la haute compétition. Mais, aussi redonné considération et confiance aux joueurs Africains.
Bon retour au pays. Et bel avenir au TP Mazembe.
jeudi 16 décembre 2010
Vital Kamerhe passe aux aveux
Près de 48 après son départ du PPRD, l'ancien secrétaire général du parti de la majorité surprend. Il avoue avoir menti en 2006. Bonne révélation. Si cette confession est sincère, pourquoi avoir attendu pendant tout ce temps et avoir menti de bonne foi une grande partie de la population qui a cru en ses propos en son temps? Et maintenant qu'est ce qui prouve qu'il n'est pas encore dans un autre numéro de comique. Disons, qu'est ce qui ne prouve pas qu'il incarne une fois de plus un autre rôle?
En déplacement dans le chef de la province du Nord Kivu, le leader de l'UNC (Union pour la Nation Congolaise), parti qu'il a créé, a été empêché de faire son meeting.
C'est nouveau ça. Toujours la bienvenue dans cette province où il a battu campagne pour l'actuel, aujourd'hui, le temps a changé. Premier meeting annulé, cortège empêché d'avancé, jets de pierres sur sa voiture, c'est à une scène peu démocratique à laquelle Vital Kamerhe a assisté.
Son désaveu avec son ancien parti ne se limite pas seulement à son départ. Lors de son déplacement le 15 décembre à l'Est, il voulait annoncer à ses partisans s'être trompé sur le projet social du PPRD.Et depuis son départ du PPRD, il fustige l'insécurité et les assassinats ciblés en RDC.
Et pourquoi le fait-l seulement maintenant qu'il a quitté le navire?
Si la démocratie c'est la tolérance, il faut pas oublier la ferveur de certains partisans. Des partisans qui n'ont pas hésité de qualifié l'ancien rassembleur, de traître. Un traître qui aura contribué a renforcer l'image de son ancien parti à l'Est.
Une chose est sûre, le départ de Vital Kamerhe du PPRD est pilule est difficile à faire avaler, même si dans le camp adverse l'heure est à l'optimisme et à la minimisation.
Si cet originaire du Sud Kivu, était adulé dans sa province, l'heure est à la vraie politique et au combat. Tombé en disgrâce aux yeux de ses anciens alliés, il devra se battre pour se frayer une place. En tout cas, ça commence bien pour Vital Kamerhe.
Tente ta chanceeeeeeeeee!
En déplacement dans le chef de la province du Nord Kivu, le leader de l'UNC (Union pour la Nation Congolaise), parti qu'il a créé, a été empêché de faire son meeting.
C'est nouveau ça. Toujours la bienvenue dans cette province où il a battu campagne pour l'actuel, aujourd'hui, le temps a changé. Premier meeting annulé, cortège empêché d'avancé, jets de pierres sur sa voiture, c'est à une scène peu démocratique à laquelle Vital Kamerhe a assisté.
Son désaveu avec son ancien parti ne se limite pas seulement à son départ. Lors de son déplacement le 15 décembre à l'Est, il voulait annoncer à ses partisans s'être trompé sur le projet social du PPRD.Et depuis son départ du PPRD, il fustige l'insécurité et les assassinats ciblés en RDC.
Et pourquoi le fait-l seulement maintenant qu'il a quitté le navire?
Si la démocratie c'est la tolérance, il faut pas oublier la ferveur de certains partisans. Des partisans qui n'ont pas hésité de qualifié l'ancien rassembleur, de traître. Un traître qui aura contribué a renforcer l'image de son ancien parti à l'Est.
Une chose est sûre, le départ de Vital Kamerhe du PPRD est pilule est difficile à faire avaler, même si dans le camp adverse l'heure est à l'optimisme et à la minimisation.
Si cet originaire du Sud Kivu, était adulé dans sa province, l'heure est à la vraie politique et au combat. Tombé en disgrâce aux yeux de ses anciens alliés, il devra se battre pour se frayer une place. En tout cas, ça commence bien pour Vital Kamerhe.
Tente ta chanceeeeeeeeee!
mardi 14 décembre 2010
Tout Puissant Mazembe en finale du Mondial des clubs
Ce n'est pas un rêve. Une réalité. Le TP Mazembe, bat les Brésiliens de l'Inter de Porto Alegre en demi finale des clubs champions de la Fifa à Abou Dhabi. Et c'est pour la première fois qu'un club africain atteint le niveau de finale dans cette compétition.
Les Brésiliens n'en reviennent.
53e minute, Kabangu contrôle magistralement le ballon, frappe. Le gardien de l'Inter de Porto Alegre est battu. Un zéro.
Les brésiliens espèrent réduire le score.
Près d'une demi heure plus tard, l'écart se creuse. A la 85e minute, Kaluyituka Djoko fait un débordement à gauche, repique vers le grand rectangle, arme et frappe au ras du sol. La balle finit sa course au fond du filet.
Mais, je ne rêve pas non plus. En suivant les informations, j'entends le nom d'un club congolais qualifié pour la finale du Mondial des clubs. Je prête l'oreille. Mazambe! Je ne me perds. Les images me rassurent, je les reconnais, leurs maillots n'a pas changé même si on a écorché le nom du club. Le résultat est vrai.
Bravo, les congolais. Comme quoi, il y a du talent. Et avec le sérieux, ils peuvent remporter cette fameuse coupe.
On peut encore rêver? Mais pourquoi parler de rêve?
Ils ont la balle aux pieds, et sont en finale.
Donc, ils conservent toutes leurs chances de ramener la coupe en RD Congo.
Allez-y les gars.
Les Brésiliens n'en reviennent.
53e minute, Kabangu contrôle magistralement le ballon, frappe. Le gardien de l'Inter de Porto Alegre est battu. Un zéro.
Les brésiliens espèrent réduire le score.
Près d'une demi heure plus tard, l'écart se creuse. A la 85e minute, Kaluyituka Djoko fait un débordement à gauche, repique vers le grand rectangle, arme et frappe au ras du sol. La balle finit sa course au fond du filet.
Mais, je ne rêve pas non plus. En suivant les informations, j'entends le nom d'un club congolais qualifié pour la finale du Mondial des clubs. Je prête l'oreille. Mazambe! Je ne me perds. Les images me rassurent, je les reconnais, leurs maillots n'a pas changé même si on a écorché le nom du club. Le résultat est vrai.
Bravo, les congolais. Comme quoi, il y a du talent. Et avec le sérieux, ils peuvent remporter cette fameuse coupe.
On peut encore rêver? Mais pourquoi parler de rêve?
Ils ont la balle aux pieds, et sont en finale.
Donc, ils conservent toutes leurs chances de ramener la coupe en RD Congo.
Allez-y les gars.
Vital Kamerhe et PPRD: Divorce consommé
Après la pluie et le beau temps, l'heure est à la rupture au PPRD.
Ce mardi, 14 décembre, Vital Kamerhe, l'un des pionniers de ce parti politique, officialise son départ du parti de la majorité présidentielle. Alors que ce dernier est parmi ceux qui ont milité corps et âme pour cette formation politique. Eh bien, le mariage n'aura été que de courte durée. Mais pourquoi avoir pris cette décision en ce moment? Nul n'ignore que depuis un temps, le député de Bukavu, province du Sud Kivu, massivement élu, n'était plus la bienvenue au PPRD.
Faut-il voir dans cette décision une préparation de Vital Kamerhe à la prochaine présidentielle?
Pour un observateur averti, cela ne fait pas l'ombre d'un doute. D'autant plus que, l'ombre de cet acteur politique commençait à déplaire à ses anciens alliés politique.
C'est souvent après avoir quitté le navire que les langues se délient pour dénoncer certaines écarts de ses anciens amis. Kamerhe n'a pas échappé à la règle.
Il motive sa décision par le souci de l'épanouissement de la société congolaise et de son développement.
Certainement qu'il vient de se rendre compte que cet objectif pour lesquels les élus devaient travailler est loin de leur préoccupation.
Mais comment croire en la sincérité des telles déclarations, si on connait les calculs politiques qui animent certains hommes politiques Africains et Congolais? Espérons que ses propos ne sont pas motivés par opportunisme politique et ne sont pas démagogiques.
Une chose est sûre, cet départ doit avoir secoué le navire de son ancien parti qui s'y attendait dans une certaine mesure.
Ce qu'on ignore, c'est comment cet ancien de la maison "présidentielle" va s'y prendre face à la machine politique du PPRD qu'il a défendu de toutes ses formes.
A voir de près, ce départ à de quoi inquiéter ses anciens compagnons qui connaissent la force de frappe de celui qui a été Président de l'Assemblée nationale et Secrétaire général de son parti.
Si cet acte politique peut donner une lueur d'espoir à la population, et être fondé sur un projet politique crédible, il est la bienvenue. Mais, si encore pour ajouter un parti politique à la pléthore des partis "alimentaires " que compte la RDC, cela ne vaut pas la peine.
Ce mardi, 14 décembre, Vital Kamerhe, l'un des pionniers de ce parti politique, officialise son départ du parti de la majorité présidentielle. Alors que ce dernier est parmi ceux qui ont milité corps et âme pour cette formation politique. Eh bien, le mariage n'aura été que de courte durée. Mais pourquoi avoir pris cette décision en ce moment? Nul n'ignore que depuis un temps, le député de Bukavu, province du Sud Kivu, massivement élu, n'était plus la bienvenue au PPRD.
Faut-il voir dans cette décision une préparation de Vital Kamerhe à la prochaine présidentielle?
Pour un observateur averti, cela ne fait pas l'ombre d'un doute. D'autant plus que, l'ombre de cet acteur politique commençait à déplaire à ses anciens alliés politique.
C'est souvent après avoir quitté le navire que les langues se délient pour dénoncer certaines écarts de ses anciens amis. Kamerhe n'a pas échappé à la règle.
Il motive sa décision par le souci de l'épanouissement de la société congolaise et de son développement.
Certainement qu'il vient de se rendre compte que cet objectif pour lesquels les élus devaient travailler est loin de leur préoccupation.
Mais comment croire en la sincérité des telles déclarations, si on connait les calculs politiques qui animent certains hommes politiques Africains et Congolais? Espérons que ses propos ne sont pas motivés par opportunisme politique et ne sont pas démagogiques.
Une chose est sûre, cet départ doit avoir secoué le navire de son ancien parti qui s'y attendait dans une certaine mesure.
Ce qu'on ignore, c'est comment cet ancien de la maison "présidentielle" va s'y prendre face à la machine politique du PPRD qu'il a défendu de toutes ses formes.
A voir de près, ce départ à de quoi inquiéter ses anciens compagnons qui connaissent la force de frappe de celui qui a été Président de l'Assemblée nationale et Secrétaire général de son parti.
Si cet acte politique peut donner une lueur d'espoir à la population, et être fondé sur un projet politique crédible, il est la bienvenue. Mais, si encore pour ajouter un parti politique à la pléthore des partis "alimentaires " que compte la RDC, cela ne vaut pas la peine.
lundi 22 novembre 2010
Invité pour crime de guerre et crime contre l'humanité
Après plusieurs reports, enfin débute ce lundi 22 novembre à la Cour Pénale Internationale le procès de Jean-Pierre Bemba Gomba, l'un des anciens vice-président de la RD Congo. Selon le procureur de cette cour, le Président du Mouvement de libération du congo est poursuivi pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité. Crimes commis par ses militaires en Centre Afrique en 2002 et 2003.
A la tête d'une rébellion opposée au pouvoir de Laurent Désiré Kabila, Jean-Pierre Bemba avait envoyé quelques mille cinq-cents hommes pour soutenir le Président Ange Félix Patasse qui faisait face à une rébellion conduite par François Bozizé.
D'après le procureur, les hommes du Président du MLC avaient commis pillages, viols et meurtres. Il précise que Jean-Pierre Bemba est poursuivi parce qu'il n'avait pas contrôlé ses hommes, auteurs de ce qu'il qualifie de crimes de guerre et crimes contre l'humanité. C'est une première pour cette institution de justice internationale qui a souvent jugé les auteurs des crimes qui les ont commis. Alors que pour Bemba, ses hommes sont allés commettre ces crimes dans un pays étranger et pas sous son commandement direct.
Face à ces accusations, l'ancien vice-président qui est apparu serein au procès a plaidé non coupable.
Mais, ce cas d'exception devrait donner la sueur froide aux autres chefs de guerre qui passent encore des jours paisibles. Non seulement qu'ils pourront être poursuivis des crimes qu'ils auraient eux-mêmes commis, ils pourront aussi être poursuivis des crimes commis par leurs troupes.
Ceux qui de loin ou de près ont contribué à verser le sang en RDC ont désormais du souci à se faire. Etre invité sous l'autorité d'un autre est passible de poursuite. L'issue de ce procès permettra à ceux qui doute de l'impartialité de la CPI de forger une meilleure opinion des pratiques de cette institution de justice internationale.
Les partis du Président du MLC, espèrent quant à eux, voir leur leader blanchit et reprendre ses activités politiques à quelques mois de l'organisation de la seconde présidentielle congolaise.
A la tête d'une rébellion opposée au pouvoir de Laurent Désiré Kabila, Jean-Pierre Bemba avait envoyé quelques mille cinq-cents hommes pour soutenir le Président Ange Félix Patasse qui faisait face à une rébellion conduite par François Bozizé.
D'après le procureur, les hommes du Président du MLC avaient commis pillages, viols et meurtres. Il précise que Jean-Pierre Bemba est poursuivi parce qu'il n'avait pas contrôlé ses hommes, auteurs de ce qu'il qualifie de crimes de guerre et crimes contre l'humanité. C'est une première pour cette institution de justice internationale qui a souvent jugé les auteurs des crimes qui les ont commis. Alors que pour Bemba, ses hommes sont allés commettre ces crimes dans un pays étranger et pas sous son commandement direct.
Face à ces accusations, l'ancien vice-président qui est apparu serein au procès a plaidé non coupable.
Mais, ce cas d'exception devrait donner la sueur froide aux autres chefs de guerre qui passent encore des jours paisibles. Non seulement qu'ils pourront être poursuivis des crimes qu'ils auraient eux-mêmes commis, ils pourront aussi être poursuivis des crimes commis par leurs troupes.
Ceux qui de loin ou de près ont contribué à verser le sang en RDC ont désormais du souci à se faire. Etre invité sous l'autorité d'un autre est passible de poursuite. L'issue de ce procès permettra à ceux qui doute de l'impartialité de la CPI de forger une meilleure opinion des pratiques de cette institution de justice internationale.
Les partis du Président du MLC, espèrent quant à eux, voir leur leader blanchit et reprendre ses activités politiques à quelques mois de l'organisation de la seconde présidentielle congolaise.
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